L’addiction aux jeux d’argent

D’après une étude le premier cas de maladie d’addiction au jeu daterait de 1985 découvert par un médecin américain.

Une dépendance chez certains gros joueurs

Mais face à la masse croissante de joueurs on commence à s’inquiéter du phénomène social qui en découle. Donc pour la première fois, des experts de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale « INSERM » se sont intéressés à la dépendance aux jeux de hasard et d’argent.

Le ministère de la santé essaie de mieux cerner l’ampleur de cette forme nouvelle « d’addiction sans substance » et de mettre en place une politique de prévention et de soin adaptée.

On assimile de nos jours les jeux pathologiques comme de réelles maladies. On estime que le jeu pathologique touche environ 2 à 3% des adultes notamment les hommes.

Ces jeux peuvent conduire à des pratiques d’abus, de dépendance : le joueur est alors incapable d’arrêter de jouer, en dépit de conséquences parfois dramatiques (endettement, problèmes familiaux et professionnels.)

Un joueurs est dit pathologiques quand sont comportement est additif (besoin impérieux de jouer coûte que coûte) qui ressemble à celui induit par la consommation d’une drogue.

Il faut différencier ces joueurs là avec la catégorie appart des joueurs sociaux, ceux qui joue pour un loisir et des joueurs professionnels, ceci qui vivent le jeu comme un sport.

Dans le cas d’addictions, le jeu devient le centre de l’existence de la personne au détriment d’autre investissement que se soit affectif et sociaux, de ce fait un déséquilibre se créer et va influencer le joueur.

Les différents types

Parmi l’ensemble des joueurs s’ajoutent des topologies spécifiques aux jeux ou selon des psychiatres l’on peut distinguer 5 types différents de joueurs :

  • Le type sous culturel
  • Le type névrotique
  • Le type impulsif
  • Le type psychopathique
  • Le type symptomatique

De plus il existe 6 caractéristiques du joueur pathologique :

  • Il doit jouer regulierment, comme pour l’alcoolisme la question est de savoir à partir de quand le joueur joue trop.
  • Le jeu prend le dessue sur tout les autres activités.
  • Il existe chez le joueur un optimisme qui n’est pas entamer par les expériences d’échecs répéter.
  • Le joueur ne s arrête jamais tant qu’il gagne.
  • Le joueur prend trop de risque.
  • Le sujet a des phases de sensation, de frisson, d excitation, de tension a la fois douloureuse et plaisante durant le jeu.

Le jeu pathologique est classer parmi les trouble du contrôle des impulsions, il est considéré comme un désordre mental. La dépendance aux jeux est équivalente à la dépendance à la drogue. La dépendance deviens plus forte que le besoin de liberté alors même que la relation n’est plus perçus comme gratifiante mais plutôt comme destructrice.

S’instaure progressivement des prises en charges diriger ver l’accompagnement au long court comme l’on agirait pour une cure de désintoxication.

Les Gamblers Anonymous (GA) est une association implantée récemment en France qui comprend déjà plus de 180 000 membres dans le monde. Il ne s agit pas d’un traitement médical mais de 12 étapes sur le constat de la dépendance.

L’association SOS joueur en France fondé par Achour-Gaillard propose une aide psychologique et juridique. En effet les conséquences du surendettement peuvent être abordées dans le cadre de l’accompagnement du joueur dépendant.